C'est comme quand on ferme les yeux pr rever...cette envie telemen passioné de tout quitter pour pouvoir
enfin tout oublié...
c'est comme ces chanteurs qui nous font tan pleuré, c'est surmen la faute a la terre qui tourne autour de nos sentiments...comment tout expliqué? personne ne nous connais vraiment on est censé appeler ça grandir mais moi je n'ose plus mettre de mots dessus... plongé en moi je m'ouvre une denriere fois... touché le fond comme perdre ma voie. une grandre envi de changer le monde ?? ou de monde??? si elle veut la vie moi je lui donne la mienne...Ca fait trembler mes mains d'y repenser, et cette secousse m'assombrit le coeur. Y a des gens qui arrivent dans ta vie pour te fair sourir et d'autre pour te pourir...1ans et demi que je pourri 1ans et demi que j'ai arreter de vivre, de rever d'esperer...Attendre de s'habituer aux douleurs, et avancer impossible d'y penser ! Fausses notes, mélodies sans refrain...Les souvenirs c'est comme les bulles de Champagne, ça remontent à la surface pour tapper sur les parois de ton crâne.
On a passé la nuit a me reconforter en douceur, quelques cris pas mal de pleure...
Je ne sais toujours pas ce que je fais ici mais y'a-t-il un intérêt à le savoir ??!!
Toutes ces questions qui se posent et s'imposent...Perdu dans une fuite de soi on se fait des croches pieds. Pour mieux se retrouver étalé sur le bitume. Le regard fou. La pluie salée dégoulinant jusqu'entre les seins. Et la rage sourde. Brûlante. De se mentir encore et toujours. Pour mieux s'abandonner dans le froid d'une douce nuit de regrets. Ce soir je pense encore a lui, je pense encore a ce qu'il ma fait, pourtant je vous promet j'ai esseyé d'oublié mais tout reste graver...laissez moi vider ma bouteille et fumer a en crever... Et la nuit de l'Oubli dépose son voile noir sur une jeunesse poignardée.Je feuillette ma vie, quelques pages préfèrent rester coller entres elles pour des raisons de coeur brisé.
Quel privilège de vivre.